Environnement : quatre bonnes histoires.

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Une qualité environnementale mise à l’épreuve d’un tourisme en plein développement.  ©Pixabay

Des Seychelles à l’Ethiopie. On s’y intéresse par exemple à la transformation environnementale des îles Seychelles : l’homme s’y installe au 18e siècle et l’archipel devient indépendant en 1976. Les touristes et les questions environnementales commencent alors à affluer. Le parti socialiste unique, tendance marxiste, se donne à l’époque comme slogan: « le tourisme ne doit pas être notre pain, mais le beurre sur notre pain ». Pour l’Ethiopie, c’est différent : des historiennes racontent comment une partie de la population, rebelle à l’autorité étatique, a dû subir la prise de contrôle de son environnement par des projets de toutes sortes issus de l’autorité centrale, tandis qu’on a laissé les autres peuples libres de leurs choix…

Abattage en plein Paris. Changement de décor et de pouvoir… « La fabrique de l’histoire » nous entraîne ensuite dans le Paris du début 19e siècle quand Napoléon Bonaparte décide d’instaurer le système des abattoirs. Ils sont « conçus à l’origine pour réunir en un même lieu l’activité d’abattage des animaux de boucherie ». Les bêtes étaient, jusque-là, disséminées en ville, dans les boutiques des artisans-bouchers. Elles circulaient souvent d’un quartier à l’autre, empruntant les mêmes voies que les habitants. Elles mouraient – par le couteau – sous l’œil des gamins du coin, dans des conditions parfois très « gore », telles que décrites par les invités de l’émission ou par… Emile Zola lui-même (« Le ventre de paris »). Pas vraiment durable…

Il y a déjà deux millénaires… Enfin, pour compléter le voyage, l’émission fait un détour par Rome, la « pestilentielle ». Plusieurs grands auteurs ont pris conscience des problèmes (manque de poissons en rivière, tanneries installées en ville…) et les attribuent à l’activité humaine… pas à la volonté divine ! L’un parle de fuir à la campagne, de quitter le « mauvais air de Rome ». L’autre explique que nous serions heureux si nous ne convoitions que ce qui est prêt de nous et que les matières que nous allons chercher au fond de la terre ne se sont pas faites en un jour. Le premier s’appelle Sénèque, le second Pline l’Ancien. C’était il y a 2 000 ans… G.R.d.V.

 

En savoir plus…

http://www.franceculture.fr/emissions/la-fabrique-de-lhistoire/histoire-des-politiques-environnementales-14-comment-lhistoire

 

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